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Nouvelles
- histoires et autres contes
Bestiaire
- Les Armes secrètes - Fin d’un jeu - Cronopes et Fameux - Tous
les feux le feu - Octaèdre - Façons de perdre - Un certain Lucas
- Nous l’aimons tant, Glenda - Heures indues - Les Discours du pince-gueule
- On déplore la - Prose de l’observatoire - Silvalande - Un gotán
pour Lautrec. Choix de récits dans : Le Tour du jour en quatre-vingts
mondes - Dernier Round - Territoires - Les Autonautes de la cosmoroute
- Textes inédits en français [2008], trad. de l’espagnol par Karine
Berriot, Françoise Campo-Timal, Isabelle Dessommes, Laure Guille-Bataillon,
Sylvie Protin et Françoise Rosset . Édition publiée sous la direction
de Sylvie Protin, 1428 pages, 136 ill., sous couv. ill., 140 x 205
mm. Collection Quarto, Gallimard -nouv. ISBN 9782070785445.
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Une très belle compilation du maître
du texte court. Dans notre article sur
Cortazar, Macondo vous recommandait la nouvelle "L'Homme à
l'affût" tirée des "Armes secrètes".
Quelques articles
parus sur ce recueil.
Le
Monde du 20.06.08. Par Martine Silber. "Un recueil
de contes et nouvelles de l'écrivain argentin. En espagnol, le mot
cuento signifie aussi bien conte que nouvelle (alors que novela
signifie roman, tout comme l'italien novella ou l'anglais novel,
qui utilise novella pour un texte d'une longueur intermédiaire...).
C'est donc à double titre que les Nouvelles, histoires et autres
contes de Julio Cortazar (1914-1984) ont leur place en « Quarto
» Gallimard, dans la collection « Nouvelles et Contes » aux côtés
de Marcel Aymé, Honoré de Balzac ou Joseph Conrad. ..."
Libération
: jeudi 27 mars 2008. Par PHILIPPE LANÇON. On est presque toujours
à côté de la vie qu’on mène : il nous manque la grammaire individuelle
de nos échecs et de nos rêves. De 1946 à 1984, date où il meurt
à 69 ans à Paris, Julio Cortázar a inventé cette grammaire du pas
de côté, du petit saut sensible qui tourne à l’entrechat existentiel.
Une phrase, tirée de la nouvelle «Fanfare», résume ces torsions
: «Mon intelligence, si tu me permets de l’appeler ainsi, regroupa
immédiatement toutes les anomalies éparses, et en déduisit la probable
vérité.»
Telerama
n° 3051 - 05 juillet 2008. Par Gilles Heuré. Si l'on additionne
Julio Cortázar (1914-1984), ses textes et les lecteurs, on est loin
d'obtenir un ensemble cohérent. Les Nouvelles, histoires et autres
contes permettent en effet une telle circulation dans l'imaginaire
de l'auteur argentin que tout échappe à la logique. Des textes ?
Le premier, inédit, qui ouvre cette somme, est celui d'une conférence
que donna Cortázar en 1963, sur Quelques aspects du conte. Loin
de tout expliquer, l'auteur donne des indices pour comprendre son
travail : le conte, que la tradition littéraire française assimilerait
à tort à la nouvelle, est d'abord un espace à part. « Chez nous,
écrit Cortázar en évoquant la littérature sud-américaine, comme
il est naturel dans des littératures jeunes, la création spontanée
précède toujours l'examen critique, et c'est bien ainsi. » Spontanée
sans doute, mais méticuleuse. Pour que le fantastique culbute le
« faux réalisme », pour qu'il tisse sa toile au fil des lignes et
enveloppe le lecteur privé de repères, il faut que l'écriture soit
tranchante, délestée de tous les « éléments gratuits, simplement
décoratifs ».
Début de
la nouvelle : "L'Homme à l'affût" tirée
des "Armes secrètes".
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